Pour les autorités locales de Kindia, l’heure ne doit plus être à l’indifférence face à l’installation anarchique des ralentisseurs communément appelés dos d’âne dans les différents quartiers et sous-préfectures. Selon ces autorités, des sorties de terrains et missions sont prévues à partir de ce lundi 11 novembre pour démolir tous ces ralentisseurs non conventionnels.
Interrogé ce lundi 11 novembre par nos confrères de la radio Kania Zik FM, Le préfet N’Fansoumane TOURE invite tous les chefs de quartiers et sous-prefets à prendre le devant en sensibilisant leurs populations avant l’arrivée de ladite mission. Au risque selon lui, de s’exposer à la rigueur de la loi.
Gagnant de plus en plus de quartiers et devenus des causes d’attaques des usagers au lieu où ils sont installés, ces dos d’ânes constituent dans la cité, un véritable sujet de débat. Malgré la prise de position des autorités, nombreux sont ces citoyens qui estiment que seuls ces dos d’ânes peuvent contraindre les conducteurs notamment de taxi-motos à limiter la vitesse dans les grandes agglomérations où souvent des accidents mortels sont enregistrés.
Également interrogé par nos confrères de Kania Zik, Le Directeur régional des travaux publics refuite en bloc cet argument et précise que seul son service doit décider où et quand installer les dos d’ânes sur les routes de Kindia.
Quels moyens pour faire face à ce travail et surtout quelles approches pour répondre aux éventuelles oppositions dans les quartiers ? Oppositions qui risquent d’aller jusqu’à l’agression des agents appelés à démolir les dos d’âne. S’interrogent certains observateurs.
Pour maguineeinfos.com,
Aboubacar Wayé TOURE depuis Kindia.







