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Campagne des législatives du 16 février : l’Alliance ADC-BOC empêchée à Wanindara par un clan du FNDC

Le Cercle des Alliés de la République a tenu son meeting le week-end dernier dans terrain de football à Wanindara au compte des échéances électorales prochaine. À cette occasion, Dr Abdoulaye Diallo et son équipe ont été empêché par un groupe de jeunes qui seraient envoyé par El hadj Malick et Bobo Sèlé, tous membres du Front National pour la Défense de la Constitution.

Ce lundi 27 janvier à son siège à Kenien, l’Alliance ADC-BOC a animé un point de presse pour revenir sur cette situation et interpellé l’opinion nationale. Dans sa communication,

Cet autre opposant au pouvoir Condé a décidé de riposter désormais contre toute agression jusqu’en fin de campagne. D’abord avant leur meeting selon le coordinateur, un membre du FNDC l’avait appelé pour lui dire qu’il allait venir leur rendre visite. Cette démarche dit-il, a fait que les membres ont tenus une réunion d’urgence pour un changement de stratégie, ceci pour finalement partir à moto.

Malheureusement, d’autres jeunes « manipulés », sont néanmoins parvenus à les attaquer pendant qu’il tenait son discours.
« Ce sont des jeunes manipulés par d’autres personnes qui nous ont attaqué pendant que nous faisons notre meeting au compte des campagnes législatives. Pourtant, nous avons été invité par les jeunes de Wanindara par rapport à ce meeting. Mais bien avant là, nous avons été informés qu’il y avait certains, mal intentionnés qui allaient nous empêcher», a témoigné Dr Abdoulaye Diallo, le coordinateur de l’alliance.

Après ces agissements de la part de ces jeunes, une requête a été engagée et ses militants ont finalement mis main sur ces manipulateurs dont: El hadj Malick et Bobo Sèlé, organisateurs de ces violences intervneues lors ce meeting. Après donc ces agressions, l’heure ne sera plus de rester bras croisés, mais plutôt riposter contre toute personne qui tenterait prochainement de reprendre les mêmes actes selon le coordinateur.
« Notre campagne, nous la mèneront partout dans la capitale. Et quiconque va nous provoquer, nous n’allons pas nous laisser faire», a prévenu le coordinateur qui a fini par inviter le gouvernement de prendre à bras le corps, des mesures sérieuses afin de protéger les citoyens et surtout les candidats aux législatives du 16 février prochaine.

Sâa Robert Koundouno pour maguineeinfos.com

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