Conakry- Les propriétaires et administrateurs d’endroits de récréation comme plein air, boîtes de nuit, maquis et grands restaurants n’ont pas accepté de défier ou braver les mesures d’interdiction imposées par le pouvoir de Conakry pour des fins de lutte contre la propagation du nouveau Coronavirus. Pour preuve, ces lieux publics n’ont pas ouvert durant presque toute la nuit du samedi, 28 à dimanche 29 mars 2020. On peut bien dire que c’est une première en Guinée de constater la fermeture unanime de tous ces lieux publics surtout les week-ends dans la capitale.
Selon le constat d’un reporter de maguineeinfos.com, les boîtes de nuit et autres lieux de Conakry ont demeuré sous silence toute la nuit de ce samedi, conséquences des dégâts de la pandémie de Coronavirus , une maladie hors du contrôle et sous le poids de laquelle fléchit le monde entier.
De 23 heures à 05 heures du matin , le constat a révélé que l’ambiance qu’ont l’habitude d’afficher certains endroits publics de Conakry comme kipé, l’aéroport de gbessia voire même certains lieux de prostitution vivent des effets de COVID-19. Pas de rassemblement habituel, pas de mouvement, encore moins de circulation encombrante dont on voit au quotidien pendant des jours passés avant l’arrivée de cette pandémie.
Comme on peut le constater sur ces images, dans les restaurants qui, avant accueillaient bon nombre de clients, des tables sont restées pieds en l’air.
Au niveau des maquis également le même constat se dresse car le silence est total là aussi. Pas de consommateurs , pas de vendeurs. Ce qui met en berne l’ambiance à cet endroit.
Il faut donc dire qu’à part les marchés qui fonctionnent encore en ce moment, tous les autres lieux observent une paralysie profondément visible.
En attendant donc, on peut dire que la voix du gouvernement guinen est prise au sérieux même si le respect de règle d’hygiène prête encore à débat.
BAH Mohamed
Pour maguineeinfos.com