« Ce qui est intéressant pour nous, c’est qu’il y’a rien d’essentiel qui puisse se faire. Et cela n’a créé aucun mouvement au sein du parti. Le départ de Badra n’est pas une perte pour nous. Les négociations autour de la mairie de Matam, ça été une erreur qui a été commise et réparée. Pour nous, cette page est tournée », a commenté l’ex premier ministre.
Comme on pouvait s’y attendre, ce leader du FNDC n’oublie pas de s’intéresser aux derniers réglages avant la présidentielle. Une position commune pour l’ensemble de l’opposition politique est maintenue. Il s’agit des conditions de participation qui s’ouvrent sur la dissolution pure et simple de l’actuelle Assemblée Nationale, le rétablissement de la constitution du 07 mai 2010, la mise en place d’un fichier électoral consensuel et le renoncement d’Alpha Condé à un troisième mandat.
« On a pas boycotté les législatives, mais on nous a plutôt empêché d’y participer. Nous sommes un parti important qui a l’habitude de participer aux élections. On s’est toujours battus pour aller aux élections.
Ne faut pas qu’on nous accuse de vouloir boycotter des élections. Mais il y a un désordre autour de l’organisation.
Alors nous ne participons pas à cela. D’ailleurs nous ne reconnaissons pas la nouvelle constitution.
Le régime d’Alpha Condé est terminé. Nous n’acceptons pas le 3ème mandat. », a-t-il indiqué dans l’émission « les grandes gueules avant de s’aventurer sur le désordre qui submerge le fichier électoral.
« On doit réviser les listes électorales. Mais à chaque fois qu’on pose ce cas, on nous dit qu’on est pris par le temps. Du coup, on supprime soit la révision, soit l’affichage ou autre. Nous ne boycottons pas mais nous refusons d’accompagner ces pratiques. », a-t-il conclu.
Pour maguineeinfos.com









