Près de 30 filles mineures ont été violées à l’espace de 5 mois en Guinée selon les statistiques de la brigade spéciale de la protection des personnes vulnérables. Une pratique courante qui augmente du jour au jour, le nombre des victimes. 

Pendant que certains bourreaux  sont en prison, d’autres restent introuvables. Une inquiétude aj plomb qui a poussé cette brigade nouvellement mise en place de chercher des moyens pour circonscrire ce phénomène déjà sévèrement à la hausse.

Déjà, ces hommes en tenue croient avoir trouvé la véritable cause de cette cascade de viols qui continue à briser l’avenir de plusieurs jeunes filles.

« Désormais, nous n’allons pas seulement nous limiter au volet répression. Aujourd’hui nous sommes en train de mettre quelque chose en place qu’on va partager aux parents Car, après cette petite expérience, on a compris ce qui motive les violeurs à passer à l’acte. Il y a des  différentes astuces qu’ils présentent aux filles pour pouvoir aboutir à leur salle besogne », a expliqué Adjudant Chef Bernard Tenkiano, Commandant de la Brigade Spéciale de la Protection des Personnes Vulnérables.

Pour venir à bout de cette pratique, l’unité de la gendarmerie ne manque pas d’outils. D’ailleurs, elle opte pour la mise  en place d’un bouquet qui permettra aux parents de mûrir leurs enfants afin que celles-ci puissent se défendre devant les arguments des violeurs.

« Alors on est en train de travailleur sur des thématiques, qui seront traités dans un bouquet. Cela permettra aux perents de faire comprendre à leurs enfants ce qu’il faut savoir pour ne pas tomber dans les pièges des violeurs. », poursuit-il à notre micro.

A cela, devront s’ajouter l’encadrement des enfants et leur éducation sexuelle assurés par les parents, a conclu Bernard  Tenkiano.

Sâa Robert Koundouno pour maguineeinfos.com