L’ancien ministre de la réconciation se dit favorable à une élection, mais à condition que celle-ci soit transparente. C’est pourquoi Bah Oury fustige les conditions dans lesquelles la CENI entame ce processus électoral en cours.

Le démissionnaire à l’UDD a profité de l’emission les grandes gueules de ce mardi matin pour parler de dysfonctionnement dans le processus.

<<Nous sommes tous pour les élections, mais il faut que ces élections apportent la paix et la stabilité pour permettre aux citoyens de choisir en âme et conscience l’homme ou la femme pour présider la destinée du pays>>.
Au cours de son intervention, il a mis l’accent sur l’organisation de l’élection présidentielle du 18 octobre. Bah Oury deplore le non respect des conditions legales d’organisation d’une élection crédible.
<< Lorsque vous piégez le processus, vous n’aviez pas un fichier électoral crédible, vous utilisez la force pour imposer votre vouloir, vous excluez d’autres, on ne peut pas me dire que les urnes sont là pour permettre aux citoyens de s’exprimer. C’est une fausseté. Donc les urnes telles qu’elles sont en Guinée, ce n’est pas le meilleur moyen d’expréssion democratique>>, a lancé l’ex ami de CellouDalein Diallo.

Plonger les femmes et les jeunes dans la pauvrété uniquement pour conserver le fauteuil est inadmissible, a conclu Bah Oury.

Mariame Ciré Condé/ Siradio Kaalan Diallo pour www.maguineeinfos.com