Après l’empêchement du leader de l’UFDG d’accéder à la ville à Kankan la semaine dernière, les avis des politiques divergent. Quand certains voient un recul prudent et loyal, d’autres songent à une crainte qui affaiblit l’opposant devant ses adversaires. Bah Oury par exemple dit ne pas être prêt à rebrousser chemin, s’il s’agissait bien de lui.
A travers une publication sur sa page Facebook » Bah Oury président « , il est dit clairement, qu’il ne fallait pas accepter de reculer. Selon la même publication, il est inadmissible qu’une partie du territoire soit privée à un fils du pays.
« A la place de Cellou, j’aurais agi autrement. Il fallait pas accepter de faire marche arrière. Le territoire national est un et indivisible. Personne ne peut empêcher un candidat quel qu’il soit de mener campagne sur l’ensemble du territoire national », avons-nous pu tirer de cette publication.
Pour sa part, après avoir reculé face à une attaque sur son cortège, le président de l’UFDG lui, dit vouloir éviter des affrontements qui pourraient empêcher la tenue du vote du 18 octobre prochain.
Siradio Kaalan Diallo pour www.maguineeinfos.com








