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Dissolution de l’Assemblée Nationale : le sujet qui fait des fissures au sein de la société civile

Le 18 novembre dernier, quelques organisations de la société civile guinéenne y compris le CNOSCG ont opté pour la dissolution de l’assemblée nationale, au profit d’une assemblée représentative du paysage sociopolitique. Ce samedi, 21 novembre, un un autre collectif de la société civile s’est ouvertement opposée à l’idée de dissolution d’une quelconque institution de la République. A défaut, ce collectif voit un coup d’État institutionnel.

Dans une déclaration rendue publique devant les hommes de médias à la maison de la presse, les membres de cet autre collectif ont estimé que ce comportement de l’autre camp estbelliqueux et utopique.

« Conscient que le Président élu est libre, conformément à la Constitution, de former son gouvernement, le collectif des plateformes de la société civile guinéenne, plaide pour la composition d’un gouvernement de cohésion sociale pour une paix durable. Il est inopportun d’envisager une quelconque révision de la Constitution actuelle. Cependant, le collectif souhaite dans l’avenir, l’introduction de la candidature indépendante au cours d’une prochaine révision», a lu, Saran Fofana.

Après avoir condamné les pertes en vies humaines et les dégâts matériels enregistrés suite aux recentes violences, les conférenciers ont dénoncé des cas d’arrestation et exigé des enquêtes sérieuses pour une justice équitable.

Il faut rappeler que ce collectif est composé de la Coalition Nationale des Organisations de la Société Guinéenne (CNOSCG) de la Maison des Associations et ONG de Guinée ( MAOG), de la Plateforme Nationale Pour des Initiatives Citoyennes ( PNAPIC) et de l’Alliance Futuriste.

Sâa Robert Koundouno pour maguineeinfos.com

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