Au cours d’un point de presse animé la semaine dernière à Conakry, le ministre de la sécurité rejette les accusations portées sur les autorités par rapports aux cas de morts enregistrés lors des manifestations politiques.
Contrairement aux communications de plusieurs autres guinéens, le Gouvernement estime qu’aucun enfant n’est parmi les victimes. Mais il reconnaît néanmoins la mort d’un enfant de 14 ans.
«Parmi toutes les personnes tuées, aucun enfant n’y était. Le plus jeune avait 14 ans. Je salue néanmoins la mémoire de cet enfant quelque soit les circonstances dans lesquelles il est mort. Mais systématiquement, faire porter cette responsabilité et dire que c’est une action concertée du Gouvernement est une mauvaise foi et ce n’est pas responsable», lance Damantang Albert Camara.
Sur question dont les avis divergent, chaque camp rejette la responsabilité sur son adversaire. En même temps, des innocents continuent à tomber sous des balles réelles.
Fatoumata Diaraye Bah pour www.maguineeinfos.com
