Alors qu’elles sont appelées à réclamer leurs droits pendant ce mois de mars de chaque année, nombreuses sont les guinéennes qui vivent du mal en pire dans leurs foyers. Elles crient régulièrement à la violation de leurs droits. Certaines sont abandonnées à elles-mêmes, d’autres sont maltraitées, voire frappées et blessées, par leurs maris.
Cette préoccupation majeure a attiré l’attention d’un de nos reporters qui a tiré la langue d’une victime de violences conjugales. Au micro de maguineeinfos.com, notre interlocutrice dit avoir perdu le goût du mariage, pour l’instant, à cause du comportement de son époux.
« Je vie avec mon époux, mais s’il a de l’argent on ne connait pas. Des fois il peut faire 3 jours sans dormir à la maison et quand je l’appelle il trouve toujours d’arguments à placer. Pour le manger, s’il sait que j’ai un peu d’épargne il passe par tous les moyens pour que je dépense mon argent et dire qu’il me remboursera après. La pire des situations dans tout ça, c’est lorsque j’ai eu ma première fausse couche, je me suis sentie abandonnée et moralement j’étais instable. Pour la seconde fois j’ai eu un problème de colle d’utérus et là, il a fallu que mes parents s’y mettent pour que je puisse me traiter. En réalité, j’ai de la peine dans cette relation. C’est une vie d’enfer que je suis en train de mener. Il ya de ces problèmes que je n’aimerais pas exposer à la famille, donc j’essaie toujours de régler entre couple», a confié Mariama Kesso Diallo.
Il faut signaler que plusieurs dégâts, parfois humains, sont régulièrement causés entre certains couples. Et souvent, les femmes crient à des violations de leurs droits.
Fatimatou Baldé pour maguineeinfos.com









