Le président de l’UFDG semble déplorer l’absence de son parti à l’Assemblée nationale. Malgré le manque de légitimité et crédibilité qu’il réserve à cette équipe parlementaire, Cellou Dalein Diallo reconnait tout de même certains privilèges d’être député.
Chez nos confrères de Fim FM hier Jeudi, le Principal challenger d’Alpha Condé rappelle par ailleurs que la Commission Électorale Nationale Indépendante avait été prise en otage par Alpha Condé, lors des dernières législatives. Pour mieux faire asseoir ses arguments, l’opposant au troisième mandat soutient ainsi, que les sièges à l’Assemblée ont fait objet d’un partage au goût du patron de Sekoutoureyah.
« Les résultats à la proportionnelle n’ont jamais été proclamés puisque c’est à la Présidence qu’on a reparti la proportionnelle. la CENI n’a même pas cru devoir publier par ce que personne n’a eu 37 mille voix pour obtenir un siège. Compte tenu du niveau de participation proclamé, il fallait 37 mille voix pour obtenir un siège. Et comme ça été reparti par Alpha Condé, la CENI a vu que si elle publiait les résultats, elle invaliderait la décision du Président de la République. La réunion a eu lieu, on a décidé de donner à tel et de refuser à tel. C’est comme ça que Diabati Doré qui avait participé, on a dit mettez le, il est très proche de Dalein semble t-il », a t-il il dénoncé.
Avec cette Assemblée nationale qui n’est pas légitime ses yeux, il n’est nullement malheureux avec son parti. Cependant, certains au sein du parti déplorent leur absence au parlement.
« En tant que parti politique, être au parlement, donnoncer les projets de loi qui ne répondent pas aux intérêts de la population, donnoncer les conventions qui sont soumises au parlement lorsqu’on estime que l’intérêt de la Guinée est léger, c’est une activité politique qui réconforte le parti. Ça donne les moyens d’animer aussi le parti. Lorsque les gens ont le statut de député, on ne peut pas les arrêter comme ça. On déplore le fait qu’on est pas à l’Assemblée s’il y avait vraiment une Assemblée légale et légitime », reconnaît t-il.
Le candidat de l’ANAD affirme tout de même que la décision de bouder les législatives du 22 mars dernier, était collégiale entre les responsables et bases du Parti.
Mamadou Alimou Barry pour maguineeinfos.com








