Alors que la voie Ratoma-Taouyah était coupée au niveau du pont qui relie ces deux zones, le Ministère des travaux publics a procédé à la réhabilitation d’un dalot permettant la libre circulation. Sur initiative dudit Ministère, ces travaux sont financés par le Fonds d’Entretien Routier. Des travaux dont les habitants de la zone ont salué la rapidité. Les autorités quant à elles, apprécient la transparence dans la gestion du projet qui n’a duré que 72heures.
En dépit de cet ouvrage dont le montant avoisine 400 millions de francsguinéens, les autorités déplorent déjà, d’un manque de civisme de certains citoyens, qui envahissent la chaussée par des ordures.
« Nous avons été interpellés par les autorités à des niveaux très élevés sur l’affaiblissement de cet ouvrage sous l’effet de son âge, mais aussi du nombre important de véhicules qui circulent la dessus par jour. Alors madame la Ministre étant interpellée, nous a donné des instructions pour qu’en 72heures, cette route soit vraiment libérée pour la circulation, avec un coup plus de 400 millions de francs guinéens. Donc comme vous le constatez, l’ouvrage est livré à la circulation aujourd’hui . Mais au-delà de ça, nous déplorons le comportement des riverains, nous venons de constater ce travail qui vient d’être fait il y a de cela quelques jours, ils commencent à jetter des ordures dedans », a dit Sâa Yolandé Camara.
Des citoyens voisins interrogés, expriment leur satisfaction de cette réhabilitation. Ils saluent également l’engagement de l’État a ce projet, mais aussi de la promptitude de l’entreprise en charge de l’exécution des travaux.
« Moi je suis citoyen du quartier. C’est devant nous que ces travaux ont été exécutés. Mais sincèrement, nous avons apprécié ce travail, surtout la rapidité. Je demande à l’État de travailler avec de telles entreprises, qui font du sérieux dans le travail. Cette dégradation causait d’énormes embouteillages ici. Mais seulement en 72heures, l’Etat a réussi à remettre cette route à niveau. C’est vraiment salutaire. Alors nous allons veiller à ce que les citoyens fassent preuve de responsabilité pour ne pas être la cause de nouvelle dégradation et d’autres dommages », confie Bangaly Bangoura.
Siradio Kaalan Diallo pour maguineeinfos.com