La Création de la Cour de répression des infractions économiques et financières soulage plus d’un guinéen. Les acteurs politiques misent sur cette juridiction pour voir les détournements cesser dans le pays. D’ailleurs par rapport à certains montants possédés, l’intéressé ne doit s’expliquer qu’après avoir été mis aux arrêts.
C’est l’analyse faite ce mercredi matin par Ousmane Kaba. L’ancien ministre de l’Economie soutient que le salaire d’un fonctionnaire est connu de tous. Donc prendre ce dernier avec des milliards ne doit faire l’objet d’aucune tolérance.
« Je pense qu’il faut être sérieux, un fonctionnaire dont le salaire est connu, il a 30 milliards dans son compte, dans les autres pays, on vous met en prison avant même de vous demander de vous justifier où vous avez pris cet argent. C’est aussi simple que ça. Un fonctionnaire qui a 20 milliards sur son compte personnel doit aller en prison avant même de poser la question », indique le Président du PADES.
Rappelons que trois hauts cadres de l’administration guinéenne sont cités dans des affaires de détournements. Il s’agit notamment d’Aboubacar Yacine Diallo de la HAC, Sakoba Keïta de l’ANSS.
Adama Diallo








