Ces derniers temps, les hommes politiques se montrent fermes face au CNRD. Pendant que les autorités guinéennes marchent par endroit, sur les pays de la junte malienne, nombreux sont les leaders politiques qui ne partagent pas cette posture.
Selon eux, le cas actuel du Mali n’est pas une référence. Ils justifient cette idée par la souffrance des populations, une fois que les frontières sont fermées, suite aux sanctions qui pourraient intervenir de la part de la communauté internationale.
« Nous n’avons pas besoin de l’exemple malien, parce que c’est un mauvais exemple, le plus mauvais exemple d’ailleurs. Lorsqu’on ferme les frontières, c’est le peuple qui souffre et non vous qui êtes aux affaires », a lancé Michel Pépé Koulemou.
