Une liste de 13 membres du CNRD a été transmise à la Cour pénale internationale à l’issue de la répression des manifestations du 28 et 29 juillet en Guinée. Le responsable des stratégies et planifications du mouvement anti-troisieme mandat affirme que la CPI est en train d’examiner ce signalement. Selon Sekou Koundouno, une suite sera bientôt donnée à cette action.
Invité ce Vendredi 26 août 2022 chez nos confrères de la radio Fim Fm, l’activiste a rassuré qu’il y a déjà une avancée dans ce dossier. Pour mieux faire asseoir ses arguments, Sekou Koundouno souligne que les avocats du FNDC ont reçu le retour de la Cour pénale internationale.
« Le FNDC n’a pas manqué sur la sortie du Secrétaire général de la Présidence d’énumérer un certain nombre d’incohérences et donc je ne vais pas m’entarder sur ça. Nous avons automatiquement envoyé des éléments de preuves. La Cour pénale internationale a réagi en adressant un courrier à nos avocats pour les informer que tous ces éléments ont été reçus et que la Cour s’est mise au travail pour en fin analyser toutes ces preuves et qu’elle reviendra très prochainement à nos avocats pour leur indiquer un entretien de travail afin de s’aventurer très rapidement sur ce dossier. Et nous avons décidé de saisir la Cour pour la simple raison qu’ujourd’hui je n’ai pas à vous démontrer, nous avons une justice instrumentalisée par un individu qui fait de la Justice guinéenne ce qu’il veut », a-t-il confié.
Pendant ce temps, la Présidence de la République dément toute implication des Forces spéciales dans les tueries dont elles sont accusées.
Adama Diallo
