Ousmane Gaoual Diallo continue à lancer des flèches sur ses anciens pairs de la classe politique. Il accuse ces derniers d’un manque de volonté réelle pour une sortie de crise. Pour lui, ces acteurs manquent de sagesse à l’égard du Pouvoir en place.
Selon le Porte-parole du gouvernement, c’est ce comportement de la classe politique qui traîne l’évolution du dialogue tant réclamé. C’est pourquoi il invite les acteurs politiques à une confiance réciproque pour faciliter la sortie de crise.
« Quel que soit ce qu’on fera, à partir du moment où ils (l’ANAD, le RPG, la CORED et le FNDC politique) sont de mauvaise foi et n’ont pas la bonne volonté, on n’aura rien du tout. Être de bonne foi, c’est quoi ? Lorsqu’on a dit que c’est le Ministre de l’Administration du Territoire qui pilotait le dialogue, ils ont dit qu’ils ne veulent pas de lui. En ce moment-là, on ne posait pas la question de facilitateur. Il n’y a aucun guinéen qu’on pouvait prendre sans que quelqu’un d’autre ne trouve quelque chose à dire sur lui. Or, nous devons nous faire confiance et nous accorder sur un minimum pour avancer », a proposé le Ministre des Postes et Télécommunications.
Par ailleurs, il estime qu’il est inadmissible de consulter tous les leaders politiques, contrairement à la demande d’une bonne partie des acteurs.
« Les partis politiques qui disent qu’il faut qu’ils soient consultés, mais comment consulter 185 partis et moins les 250 organisations de la société civile pour s’accorder ? Faut-il consulter tout ce monde ? », s’interroge t-il.
Lundi dernier, le quatuor RPG, ANAD, CORED et FNDC politique ont récusé le cadre de dialogue inclusif récemment mis en place par le chef de l’Etat sous la conduite du Premier ministre.
Adama Diallo









