Malgré la mise en gnouf de certains de ses membres, notamment son Coordinateur national pour trouble à l’ordre public, incendie, pillages entre autres, mais aussi sa dissolution par les autorités de la transition, le FNDC n’entend pas céder, même si sa décision n’est pas appréciée par certains acteurs politiques.
Le mouvement sociopolitique appelle à nouveau à des nouvelles manifestations dans le grand conakry le 18 octobre et dans tout le pays le 26 octobre 2022. Le Front national pour la Défense de la Constitution entend ainsi protester contre la détention prolongée de ses responsables, mais aussi exiger le retour rapide à l’ordre constitutionnel.
D’ores et déjà, les voix s’élèvent au sein de la classe politique guinéenne pour desaprouver ce nouveau calendrier. Au PEDN de Lansana Kouyaté, on estime que ces manifestations en perspective du mouvement anti-troisième mandat n’a nullement pas sa raison d’être. Car selon le chargé de communication du parti de l’ancien premier ministre, les principaux commanditaires ont fait fuite de responsabilité dans ce combat.
« Ce n’est ni opportun ni pertinent. Ne nous trompons pas de meneurs, les véritables commanditaires ont fait le pari de la fuite de responsabilité. La raison de la crise actuelle est loin du chronogramme. Je vous rappelle que ce sont des militants de ceux qui sont en rejet systématique aujourd’hui qui se sont mobilisés à l’aéroport pour dire non à la CEDEAO quand cette organisation a demandé 6 mois. Tant que l’impunité n’est pas résolue, leur démarche ne changera pas », a lancé Mohamed Cissé.
Yam’s Cheick Camara
