Le samedi dernier, une personne a perdu la vie et plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés lors d’une inondation qui a tout ravagé sur son passage. Depuis, les réactions courent de tous les sens. Pour l’ancien ministre de la Réconciliation nationale, il s’agit d’un manque de coordination et de planification au niveau des autorités, notamment de l’Urbanisme et de l’Habitat.
Selon lui, plusieurs facteurs entrent en ligne de mur. Il évoque entre autres, la construction anarchique, l’occupation des emprises et la concentration de la population.
« Il y a la pression démographique, l’exode rural qui font que les villes deviennent de plus en plus densement peuplées. Il n’y a pas d’urbanisation, on laisse les personnes construire n’importe comment. On construit même dans des lieux inconstructibles. C’est la puissance publique qui doit dire que cette partie de votre espace n’est pas constructible parce que d’une part, c’est le passage de l’eau ou bien la terre n’est pas adaptée pour supporter des charges suffisamment lourdes. Mais les citoyens sont laissés à eux-mêmes. Ce qu’on a vu à Coyah avec malheureusement un mort, ce sont des situations qui se reflètent un peu partout où l’Etat n’est pas responsable. Lorsque je dis que l’Etat n’est pas responsable, c’est un long héritage où les dirigeants de ce pays ont plus pensé à eux-mêmes qu’à servir les aspirations et les besoins de la population », a réagit le Président de l’UDRG.








