« Obsédé par le désir de s’octroyer un pouvoir à vie, Alpha Condé a enfreint, en un temps record, toutes les règles juridiques et morales. Pour commencer, il a violé la Constitution sur laquelle il a solennellement prêté serment, commettant ainsi un parjure qui, si notre vie constitutionnelle était normale, l’aurait mené tout droit devant la Haute Cour de Justice, juridiction qu’il s’est d’ailleurs fort bien gardé d’installer comme le lui obligeait la Loi Fondamentale », a rappelé le candidat de l’alliance nationale pour l’alternance et la démocratie qui s’interroge par la suite, sur le crédit que doit-on accorder à un gouvernement faussaire.
« Après avoir organisé un référendum frauduleux, ce juriste de formation a imposé au peuple une nouvelle Constitution, Constitution dont il a promulgué une version tronquée. Quel crédit accorder à un Etat qui falsifie ses propres textes ? Un Etat faussaire a-t-il sa place dans le concert des nations ? Ce geste jette sur notre nation une souillure que les années auront du mal à effacer », a-t-il conclu.
Bah Mohamed pour maguineeinfos.com








