En ce jour du 8 Mars, Journée Internationale des femmes!
Je souhaiterais dire merci à toutes les braves de notre pays à commencer par ma maman. Le courage et la persévérance qu’elles ont sur notre quotidien ne peuvent être mesurés.
Aujourd’hui, nous devons encourager l’égalité des sexes sur le marché du travail qui n’est pas seulement une question d’équité, mais aussi une question d’économie. Étant donné que neuf femmes sur dix employées en Afrique subsaharienne sont dans le secteur informel, les politiques devraient encourager davantage les femmes à entrer dans le secteur formel, en ciblant les contraintes plus intensément ressenties par les femmes y compris les faibles niveaux de qualification et d’éducation ainsi que le manque d’accès aux financements.
En outre, faciliter les liens en aval des entreprises informelles appartenant à des femmes avec le secteur formel, réduire les coûts de la formalisation grâce à des incitations fiscales en élimination des frais d’enregistrement.
Améliorer l’accès au financement par le biais de la microfinance et réduire les exigences en matière de garanties pourraient autonomiser les femmes entrepreneurs.
La priorité politique devrait se concentrer sur l’égalité des sexes en matière de rémunération et la protection des femmes contre l’exploitation à court terme et sur la possibilité pour les femmes de devenir des entrepreneurs indépendants et prospères à long terme.
Une génération du progrès.
Bouya Konaté, président de l’UDIR









