Empêché mardi dernier de voyager sur Côte d’Ivoire, le président de l’UFDG bénéficie toujours de soutiens de l’opinion. Au sein de la classe politique, nombreux sont les leaders à condamner l’acte.

A l’image de plusieurs autres opposants, le président de l’UDRG s’oppose à la violation de la loi sur la circulation des personnes et leurs biens. Ceci est selon lui, un droit constitutionnel pour tous les Guinéens.

« Le principe de la libre circulation des personnes et de leurs biens, surtout la libre circulation des personnes est un Droit Constitutionnel. S’il y a des aspects qui font qu’un citoyen soit, pour une raison ou pour une autre, empêché de circuler librement, il faudrait que cela s’appuie sur des faits juridiques bien établis pour que nous ne soyons pas dans un état de non droit, mais que le Droit soit l’élément essentiel qui peut nous indiquer qui a droit à quoi et qui ne l’a pas », a indiqué Bah Oury.

Il faut signaler que c’est la deuxième fois que le principal challenger d’Alpha Condé est empêché de sortir du pays. Après lui, d’autres leaders de l’opposition ont aussi été empêchés de voyager.

Siradio Kaalan Diallo pour maguineeinfos.com