Ces derniers temps, des remous surgissent dans bon nombre d’entreprises minières de la Guinée. Et le plus souvent, les manifestations réclament de meilleures conditions de vie ou l’installation d’un syndicat des travailleurs. Face à ces multiples mouvements, l’Inspecteur général du Travail s’est prononcé et donné son avis.

A une question d’un reporter de maguineeinfos.com, Dr Alya Camara estime que les revendications légales ne sont pas synonymes de violences pour se faire entendre.

« C’est vrai beaucoup d’entreprises connaissent des protestations de leurs employés. Mais il faut oser le dire, aujourd’hui rien ne justifie la violence, rien ne justifie qu’on bloque les routes, rien ne justifie qu’on arrête une usine. Quand une usine est arrêtée, il faut des millions de dollars pour la redémarrer. Ces manifestations dans les entreprises minières sont souvent liées à la mise en place d’une délégation syndicale. Mais pour la mise en place d’une délégation syndicale, est-ce que c’est nécessaire de faire de la violence? Ça n’a pas de lien. Il faut savoir revendiquer », indique t-il au micro de maguineeinfos.com.

De nos jours, plusieurs employés des sociétés minières crient à des mauvaises conditions de vie et de travail, d’où les multiples appels à la création ou renouvellement de syndicats des travailleurs.

Siradio Kaalan Diallo pour maguineeinfos.com