Jusqu’hier coordinateur national du FNDC, Abdourahamane Sanoh a mis un point sur départ de la tête du Front. Il réitére sa motivation qui l’a amené à piloté cette équipe depuis 2019. Selon lui, sa gestion est tout sauf aupaque, même si cette idée ne fait pas l’unanimité.

 

Invité ce Vendredi chez nos confrères de la radio Fim Fm, l’ancien coordinateur  du FNDC estime que son combat visait à lutter contre le troisième mandat. Et il devais quitter son poste dès après le vote de 2020.

« D’abord, je me suis jamais soucié de mon avenir parce que je suis croyant, la deuxième chose, j’ai pas donné ma langue au chat. Lorsque je me suis tu, c’était tout simplement par stratégie de communication comme le silence aussi est une façon de communiquer. Lorsque je suis venu au FNDC, j’avais dit que mon objectif était contre le 3e mandat et mes collaborateurs le savaient depuis Mars 2019 qu’après les élections de 2020 je ne serais plus dans le combat du FNDC en tant que leader. Je devrais partir avant ou juste après la prestation du serment du Président élu mais malheureusement il y avait des circonstances qui ne m’ont pas permis de le faire », explique t-il.

Pour le moment, Abdourahmane Sanoh se réserve de communiquer sur son avenir politique et citoyen. Il se contente du statut de militant du FNDC.

Adama Diallo