Le Président de la République a présidé ce mardi 08 mars 2022, la célébration de la journée internationale des droits des femmes. Après avoir écouté leurs préoccupations, le chef de l’Etat a promis aux femmes de remédier à leurs problèmes majeurs. Il a profité de l’occasion pour rappeler la place de la femme dans la vie sociale d’une nation.

Il annonce ainsi, plusieurs décisions en leur faveur. Il instruit au chef du gouvernement, d’engager un projet de financement de 300 groupements de femmes.

« Le nouveau chantier ouvert par le CNRD est certes complexe, mais je reste convaincu qu’unis derrière nos idéaux, de justice, de paix et de progrès, nous atteindrons nos objectifs. Mais aussi et surtout, j’ai écouté avec beaucoup d’attention et d’intérêt, les préoccupations formulées par votre porte-parole qui est la Ministre de la promotion féminine et de l’enfance. Je tiens à vous rassurer que le gouvernement inscrira ces préoccupations dans ses priorités au cours de la transition, car j’ai grande conscience que les femmes qui constituent la majorité de notre population contribuent efficacement à notre œuvre commune de consolidation de la paix et de l’unité nationale. D’ors et déjà à la suite et en attendant d’autres initiatives et actions aussi importantes les unes que les autres, j’ai instruit au premier ministre de prendre toutes les mesures diligentes pour donner l’effet à l’octroi à 300 groupements de femmes, des subventions non remboursables », a-t-il annoncé devant des centaines de femmes réunies pour la circonstance.

Accompagné de ses proches et des membres du Gouvernement, le Président de la République a par ailleurs évoqué d’autres questions allant dans le sens de défendre la couche féminine.

« Nombreux sont les sacrifices que les femmes ont consenti. Nous avons nos pensées pour toutes les femmes des campagnes, des localités les plus reculées qui donnent de leur sang et de leur sueur pour nourrir, éduquer et participer à la vie socio-économique de notre pays. Nous avons aussi une pensée pieuse pour les nombreuses anonymes qui par leur travail quotidien, participent à faire bouger les lignes. J’ai parlé de sacrifices déjà faits, mais il y en a bien d’autres à faire. La femme ne doit plus être marginalisée à cause de sa féminité, la femme ne doit plus être battue et surtout la femme ne doit plus être violée, la femme ne doit plus être mutilée, la femme mérite l’éducation et le respect. La femme est ce que nous avons de plus cher au monde », a laissé entendre le Président de la Transition.

Adama Diallo