En début de semaine, les acteurs politiques notamment ceux de l’ANAD ont été reçus par le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation. Il s’agissait d’une rencontre au cours de laquelle les différentes parties ont échangé sur la nécessité d’ouvrir un cadre permanent de dialogue sur la gestion de la transition.
En ce qui les concerne, Cellou Dalein Diallo et ses proches estiment que les débats ont été productifs. Après le retour à la base, l’Alliance Nationale pour l’Alternance Démocratique formule un certain nombre de recommandations aux autorités. Dans la note signée de Fodé Oussou Fofana, l’ANAD met l’accent sur le chronogramme, la durée de la transition, la rédaction de la constitution, entre autres.
« La spécificité du contexte national qui est marqué par la rupture de l’ordre constitutionnel et l’instauration d’une période transitoire milite en faveur de la mise en force d’un organe délibératif à caractère politique. Sans pour autant négliger le fait que la transition interpelle l’ensemble des secteurs de la société. Il est essentiel que le cadre de dialogue ne concerne que les représentants des autorités de la transition, les Partis politiques, les partenaires techniques et financiers et la CEDEAO qui jouerait le rôle de facilitateur. Toutefois, la complexité de la marche du monde et l’interconnexion entre la plupart des sphères d’activités doivent amener le cadre de dialogue à se saisir de toute question susceptible d’avoir des effets déterminants sur l’évolution et la finalisation de la transition. Il s’agira principalement de la constitution, du code électoral, de l’organe de gestion des élections, du fichier électoral et du chronogramme », avons-nous pu lire dans la note de l’ANAD, adressée au Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation.








