Alors que l’humanité célèbre la journée de la liberté de la presse ce 03 mai, le métier de journaliste reste menacé et des exerçants harcelés, intimidés, parfois agressés. Face à cette triste réalité, le Président de l’UFDG réaffirme son soutien et sa compassion aux hommes de médias.
Il a profité de cette journée pour exiger le respect de la liberté de la Presse. Il a également rendu hommage aux journalistes qui ont perdu la vie et qui ont été victimes d’agression dans leur travail.
« Le respect de la liberté de la presse doit demeurer une priorité en ce sens qu’elle constitue une liberté fondamentale étroitement liée au bon fonctionnement d’une société démocratique plurielle et inclusive. Je saisis cette occasion pour saluer la mémoire de tous les journalistes en prison ou décédés dans l’exercice de leur noble métier », a lancé Cellou Dalein Diallo.









