C’est la première assemblée générale de l’union des forces démocratiques de Guinée après le report du congrès du parti le 6 juillet. Au cours de cette rencontre, le Premier Vice-président du parti est longuement revenu sur le report du congrès affirmant que l’UFDG est un parti républicain.
Pour lui, son parti est respectueux de la justice. Il rappelle par ailleurs que l’union des forces démocratiques de Guinée tient toujours à organiser son congrès.
« L’UFDG est un parti politique, mais c’est un parti républicain, c’est un parti qui respecte les principes, c’est un parti qui respecte la justice. Nous ne sommes pas un parti violent. Comment voulez-vous, en tant que responsable, à 24 ou 48 heures, qu’on vienne dire aux militants que le congrès qui était prévu le 6 juillet n’aura plus lieu. Mais croyez-moi que ça n’a pas été facile. Au niveau de la direction nationale du parti, les avis étaient partagés. Au niveau des militants, les avis étaient partagés. Mais ce qui fait la force de l’UFDG, c’est la confiance que les militants ont aux responsables », exprime Dr Fodé Oussou Fofana.
Cependant, le parti de l’ancien premier ministre dit attendre impatiemment la décision de la Cour suprême avant le 17 juillet pour organiser leur congrès.
« Nous attendons le résultat de la Cour suprême. Si la Cour suprême nous donne raison, très rapidement, nous allons organiser notre congrès dans les règles de l’art. La Cour suprême a jusqu’au 17 juillet. Parce qu’on a envoyé notre requête le 2, c’est pour deux semaines. J’espère que la Cour suprême va nous autoriser à organiser notre congrès. On va organiser le congrès », rassure t-il.
L’ancien député rappelle que le Ministère de l’Administration du Territoire ne devrait pas s’immiscer dans les affaires internes du parti.
« Un parti politique est une association de personnes qui ont le même objectif et qui se mettent ensemble pour dire voilà, nous avons le même projet de société. Le Ministère de l’Administration du Territoire ne peut pas s’immiscer dans les problèmes internes d’un parti politique. Si les membres d’un parti politique ne s’entendent pas, c’est à la justice de régler cette situation. Quand tu es exclu, tu n’es pas d’accord, tu vas à la justice. C’est là-bas que les questions se règlent », réitére le vice-président de l’UFDG.
Ibrahima Camara









