Visiblement touché par la dissolution de 40 partis politiques dont le sien, le Président de l’UFDG s’est attaqué à la décision des autorités guinéennes. Dans une vidéo adressée à ses militants, Cellou Dalein Diallo a exprimé son indignation face à cette situation.
Il ne trouve d’options que d’inviter à l’Union sacrée des Guinéens pour barrer le pouvoir sur son chemin. La cohabitation et la démocratie sont foulées au sol selon le Président de l’ANAD. C’est pourquoi, il estime que réaction frontale est nécessaire pour sortir de cette affaire
« Cette étape critique de notre histoire, où notre vivre-ensemble est menacé, notre avenir commun hypothéqué, personne n’a envie d’entendre des discours sans effet ni lendemain. Chacun attend des actes, des actes susceptibles d’apporter les changements espérés par notre peuple. Les mots ne suffisent plus à apaiser les colères et à réparer les injustices. Ces dernières heures, un palier supplémentaire a été franchi dans la déshumanisation de notre société et la mise à mort programmée de la démocratie et de l’État de droit dans notre pays. Peuple de Guinée, Mamadi Doumbouya et son clan se permettaient tout, et maintenant ils ne s’interdisent rien. Après s’être pris pour le peuple en se substituant à lui, un groupe de prédateurs se prend pour Dieu en s’arrosant le droit de vie et de mort sur les citoyens, les entreprises et les partis politiques. Il n’y a plus d’autre alternative que de s’engager dans une résistance frontale, une lutte courageuse de libération de notre pays dont les ressources sont pillées, les institutions instrumentalisées, l’armée nationale divisée et désarmée. Cette lutte s’impose à nous comme un devoir moral et une nécessité historique », a réagi Cellou Dalein Diallo.









