La conférence de presse des ministres guinéens s’est poursuivie ce vendredi, 20 décembre 2019 à Conakry. L’homme du jour Bourema Condé qui était sous les projecteurs, rappelle le bilan et les perspectives de son département au bout de 9 ans.
Pour cette énième conférence, l’honneur est revenu au ministre guinéen de l’administration du territoire et de la décentralisation de parler de la gestion de son département. Un discours élégant et très convaincant qui épate les hommes de médias réunis en grand nombre. Il revient tout d’abord sur le bilan de son département dont l’archive fait une bonne brochure.
Un bilan qui ouvre la fenêtre sur le domaine politique, celui de la décentralisation et du développement local, les réalisations des infrastructures dans les régions, les réalisations communautaires et le domaine de l’action humanitaire et du mouvement associatif pour ne citer que ceux-là puisque la liste est de loin trop longue. « sur le plan politique, il faut noter la tenue du dialogue inter-guineen qui a permis d’aboutir à un accord politique le 12 octobre 2016, suivi de la mise en place d’un comité de suivi composé de la mouvance, de l’opposition, de la CENI,de la société et de représentants de la communauté internationale. Le comité de suivi a tenu à ce jour 27 sessions dont les résultats portent sur l’organisation des ateliers de vulgarisation du code de déontologie de l’autorité administrative territoriale, la tenue des élections locales le 04 février 2018, l’audit du fichier électoral, l’allocation de subventions de fonctionnement aux collectivités locales. » A rappelé Général Bourema Condé qui met aussi l’accent sur les perspectives à atteindre par le département dont il a la charge de diriger. « la vision à court et moyen termes pour une meilleure mise en cohérence de dévolutions du MATD se résume par les actions ci-après : la poursuite du dialogue politique inclusif inter-guineen; la poursuite du renforcement des capacités des administrateurs territoriaux ; l’appui à l’operationalisation de l’agence nationale de financement des collectivités (ANAFIC); la continuation de l’organisation des fêtes tournantes. » A t-il fait savoir, même si dans une autre acception, il parle du nombre fleuve des associations qui naissent presque chaque jour mais qui malheureusement parfois, se déroutent de leurs principales missions.
A date, notre pays compte 149 partis politiques et 3500 ONG.
Mohamed Bah
Pour maguineeinfos.com
