Le ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation est intervenu cette semaine sur l’éternel débat concernant la procédure de délivrance d’agréments aux organisations non gouvernementales et partis politiques dont certains n’obtiennent pas encore pour exercer leurs activités sur le territoire guinéen.
Le général Bourema Condé est revenu lors de son face à face avec la presse guinéenne récemment sur les raisons du refus de son département d’accorder de l’agrément à certaines associations. Des raisons parfois qui font trait à l’arnaque et l’inobjectivités de ces associations qui changent d’orientation une fois trouver l’agrément « l’État ne serait en contradiction avec lui-même. C’est une volonté affichée de l’État guinéen d’encourager et de soutenir les mouvements associatifs. L’idée du départ bienveillante des ONG et arrangeante pour ceux qui sont dans le besoin d’obtenir de l’assistance et de se trouver un chemin dans la vie, malheureusement sur le terrain, cela n’est pas le cas aujourd’hui la Guinée compte 3500 ONG et 149 partis politiques, beaucoup sont dans les règles, mais quand on m’envoie une demande, je veux travailler dans l’environnement, je suis obligé de me référer à monsieur le ministre de l’environnement qui au regard des objectifs mentionnés dans la demande d’agrément, se trouve en conformité avec la politique environnementale », a fait remarquer Général Bourema Condé ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation qui ouvre une autre brèche sur l’incohérence dans la démarche de certains mouvements associatifs qui se déroutent parfois de la bonne conduite et glissent dans la corruption et l’arnaque « les gens ont eu des agréments pour dire on a planté et restaurer les têtes de source,deux mois après,on les a trouvé avec des bagages à l’intérieur du pays, d’autres ont pris des agréments pour dire nous luttons contre la pollution, ils sont allés tendre des factures de 500 millions aux sociétés de fabrique de boissons or l’agrément, c’est stipulé article premier, nous sommes apolitiques et nous exerçons à but non lucratif. Mais voyez vous-même sur le terrain aujourd’hui si tel est le cas », confie-t-il avant d’évoquer le cas spécifique des partis politiques « pour créer un parti politique, mais il n’y a pas de problème, vous venez, j’en note pour la direction politique et électorale, ils vous étudient, il trouve qu’il y’a matière à respecter dans la demande, mais où est le problème car chaque guinéen qui n’est pas poursuivi devant les tribunaux et a la maturité peut créer un parti » a laissé entendre le patron du MATD au micro de maguineeinfos.com
Mohamed Bah
Pour maguineeinfos.com
