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Samuel Kourouma du BL tranche: « le Bloc Libéral n’est pas un prolongement de l’UFDG ni de l’UFR»

Se prononçant sur la participation ou non du parti de Dr Faya Millimono aux prochaines législatives du 16 février 2020, le chargé des questions électorales au sein du BL, a rassuré leur présence au compte de cette députation mais si la CENI respecte certaines conditions.

Cependant, même si les partis de Cellou et de Sidiya comptent bouder ces élections, le conseiller principal en questions électorales de Dr Faya, affirme que leur parti n’est nullement soumis au dicta de l’UFDG ni de de l’UFR.
« Le Bloc Libéral n’est pas un prolongement de l’UFDG ni de l’UFR. Quand nous sommes venus sur la chaîne politique, il y avait belle et bien ces deux partis. Mais nous nous avons créé notre parti pour faire autrement la politique», a tout d’abord rappelé M. Kourouma, avant d’affirmer ne pas être concerné par la décision du chef de file de l’opposition guinéenne et de Sidiya à propos de leur non participation à ces élections législatives.

Pour lui, jusqu’à preuve du contraire, aucunement rien ne va les empêcher d’y prendre part à ces élections, à moins que la base ne décide autrement. Mais en croire ce membre du bureau politique national du Bloc Libéral qui compte avec leurs membres, saisir les juridictions compétentes afin d’exiger à la CENI de proroger le délais qu’il a réduit à 10 jours pour le dépôt des listes.

Mais si toutefois leur requête aboutisse et notamment le remplissage de certaines conditions par la CENI, ils déposeront bel et bien leur liste afin de participer à ces futures échéances électorales. « Nous avons une base qui, lorsqu’elle va décider de participer, je ne sais qu’elle raison qui fera que le BL ne va pas participer car, l’UFDG et l’UFR sont les premiers à discriminer notre parti. Vous avez vu le débat sur la CENI où ils se sont taillés une loi pour dire qu’avant de prendre part à la CENI, qu’il faut participer à deux élections majeures. Alors si nous ne participerons pas à ces élections de février, ils continueront toujours à nous discriminer », a expliqué M. Samuel Kourouma.

Au même titre que le parti de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée et celui de l’Union des Forces Républicaines, le Bloc Libéral selon ce responsable, veut maintenant montrer leur poids sur le terrain.

Mais dit-il, ce n’est pas en restant derrière ou en boycottant les élections qu’ils parviendront. C’est pourquoi il affirme que: « nous du Bloc Libéral, sommes pas soumis à un dicta de l’UFDG ni de l’UFR car, nous avons un agrément et ils en ont le leur».

De nos jours, ce qu’il faut signaler au sein de cette opposition guinéenne, c’est cette division qui pointe déjà à l’horizon dans cette affaire de dépôt des listes de leurs différents candidats pour la députation.

Sâa Robert Koundouno pour maguineeinfos.com.

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