Ouvert ce lundi 9 mars, cet atelier de formation technique des coordinateurs des bureaux préfectoraux et régionaux des actions humanitaires s’inscrit dans la mise en œuvre du projet du système d’alerte précoce communautaire dans son volet renforcement des capacités des acteurs de mise en œuvre.
Lancé depuis 2019 dans 40 communes de convergences, le projet d’alerte précoce à base communautaire, est censé permettre à ces communes de jouer le rôle de surveillance d’éventuels risques provoqués par des situations de crise humanitaire. Autrement dit, identifier les alertes mais surtout faire face aux situations de crise avant les réponses extérieures à travers les groupes d’actions locales déjà constitués.
Président la cérémonie officielle de lancement, le Ministre de l’administration et du territoire a salué l’initiative de l’UNICEF. Bouréma CONDE rappelle aux coordinateurs tout le poids des attentes qui leurs incombent dans la riposte aux catastrophes naturelles et anthropiques. « Beaucoup de catastrophes dans notre pays doivent être plutôt considérés comme des provocations de la nature » dit le ministre faisant allusion aux constructions et occupations anarchiques surtout des littorales sans oublier les incendies dans nos villages et centres urbains. Ces structures de proximité permettront ainsi d’éviter ou de répondre plus rapidement à ces catastrophes poursuit-il.
Durant deux jours, les acteurs seront initiés entre autres aux contextes clés de coordination de l’action humanitaire, l’approche préparation à la réponse aux urgences et aux principaux engagements de l’UNICEF en faveur des femmes et des enfants pendant les situations d’urgence.
Représentant de l’UNICEF, Pierre N’GOME se dit heureux de la tenue du dit atelier et reste convaincu que ses collaborateurs y sortiront outillés pour notamment prévenir les catastrophes aujourd’hui cause d’appauvrissement des populations.
Aboubacar Wayé Touré depuis Kindia pour maguineeinfos.com