La scène entre forces de sécurité et manifestants à Gnariwada reste dépourvue de tout commentaire ce samedi, 21 mars 2020, jour 1 de mobilisation historique du FNDC. Des violences rares dans une atmosphère insolite, décrivent la situation qui prévaut à cet endroit de la banlieue de Conakry .
À quelques heures de la tenue du double scrutin législatif et référendaire , le pays se trouve déjà au bord de violences qui éclatent en boucle entre forces de sécurité et manifestants. À Gnariwada, les jeunes manifestants érigent des barricades partout sur la chaussée, brûlent des pneus à quelques endroits dans les quartiers et s’en prennent même aux journalistes.
Pendant toute la matinée, la route le prince a demeuré nue comme un ver de terre. Une chaussée vide qui aspire la paralysie indescriptible. Des manifestants surexcités qui jettent des pierres et cailloux dans les sens, mettent en déroute les agents de maintien d’ordre et s’en prennent de facto aux journalistes dans l’exercice de leur métier. Leurs engins endommagés par des coups de cailloux. Malgré qu’ils aient insisté en utilisant toute la voie diplomatique mais en vain, cela n’a pu les épargner d’une agression des manifestants armés de cailloux, de frondes et lance-pierres .
Il faut également noter que cette Intifada a poussé à un moment les forces de l’ordre à replier vu qu’ils étaient déjà à court de gaz lacrymogènes. Ce qui les met dans une mauvaise position .
BAH Mohamed
Pour maguineeinfos.com









