Le 03 mai de chaque année est consacré à la commémoration de la journée internationale sur la liberté de la presse. . Dans un communiqué transmise par la cellule de communication du ministère de l’Information et de la Communication, Amara Somparé, le premier responsable du département, a d’abord salué les réformes opérées, avant d’indiquer que les médias guinéens dans leur ensemble, évoluent dans un environnement socio économique et politique, mais aussi la précarité liée au contexte des entreprises de presse qui réduisent leur capacité de collecte et de traitement des informations et affectent également la liberté et la crédibilité des journalistes.
C’est sous l’initiative des Nations Unies en 1993, conformément à une recommandation de la conférence générale de l’UNESCO que cette date est célébrée à travers le monde il y a de cela 27 ans. Lors de cette fête, l’occasion est mise à profit pour informer les citoyens sur les atteintes portées à la liberté de la presse et sur les initiatives à promouvoir tout de même en faveur des valeurs du métier du Journalisme.
« La célébration de cette journée est une opportunité qui s’offre aux journalistes et à d’autres intervenants dans le système national d’information de notre pays de jeter un regard rétrospectif sur la santé de notre presse, de faire un diagnostic et d’envisager les traitements adaptés à notre société», a fait savoir le ministre Guinéen de l’Information et de Communication.
Comme dans la plupart des pays Africains, l’exercice du métier du journalisme en Guinée, reste un facteur assez compliqué pour les hommes de médias. Souvent, les conditions sociales, économiques mais aussi environnementales, font souvent que la pratique de cette profession cadre moins avec sa déontologie. Conséquence, ces pays notamment la Guinée, chutent de plus en plus à chaque classement faite par Journalistes sans frontières. Même si Amara Somparé salut la volonté du gouvernement et du Président Condé le fait de faciliter le pluralisme des canaux de communication, il reste conscient quand aux difficultés rencontrées par hommes de médias dans la quête de l’information.
« C’est le lieu de reconnaitre que ces médias dans leur ensemble évoluent dans un environnement socio économique et politique réduisant leur capacité de collecte et de traitement des informations. La précarité liée au contexte institutionnel des entreprises de presse affecte également la liberté et la crédibilité des journalistes» a-t-il indiqué.
La célébration de cette journée selon le ministre, est une opportunité qui s’offre aux journalistes et à d’autres intervenants dans le système national d’information de notre pays de jeter un regard rétrospectif sur la santé de notre presse, de faire un diagnostic et d’envisager les traitements adaptés à notre société. C’est pourquoi son ministère, département en charge de la mise en œuvre de la politique du gouvernement dans le domaine, a jugé utile d’approfondir la réflexion sur l’état de la presse guinéenne.
« Nous allons engagé une opération d’élaboration de la politique nationale de communication pour le développement, engagée sur instruction du Président de la République, Le professeur Alpha Condé. Elle visera à formuler des propositions de solutions aux problèmes identifiés afin de faire en sorte que la presse nationale assure la mission qui lui revient dans la construction de la démocratie, la préservation de la paix et la marche de notre pays vers l’émergence», a promis le ministre.
Il faut rappeler que c’est sous le thème » journalisme sans contraintes et sans complaisance » que le monde a célébré cette journée quie reste marquée par une crise sanitaire mondiale.
Sâa Robert Koundouno pour maguineeinfos.com









