Dans un audio qui devient viral sur les réseaux sociaux, on entend une conversation qui serait tenue entre l’ancien président et la fille de Djéné Kaba Condé. Gnalen Kaba puisque c’est d’elle qu’il s’agit selon l’audio décrypté par Maguineeinfos.org, a même demandé à Alpha Condé s’il a une fois aimé sa défunte femme. Cette question semble mettre l’ancien président sur tous ses états. C’est ce qui occasionne une réplique caustique du patron du RPG.

Dans l’audio en question, Alpha Condé demande les papiers qui concernent la dépouille de Djéné Kaba. Mais un tiraillement nait entre l’homme politique et la fille de son épouse. Cette dernière n’affiche pas une volonté de coopérer avec l’époux de sa mère.

« L’Elysée a téléphoné, il faut faire très attention. Moi je te considère comme ma fille. Tu avais dit que tu allais me donner les papiers demain. Tu as parlé avec des gens en Guinée, tu as parlé avec Dabo et les gens de Madina. Nous ne sommes français, nous sommes des Guinéens, du Manding. Tout le monde a dit en Guinée que le corps c’est le mari. Tout le monde sait que l’Elysée s’est intervenue, qu’est-ce l’Elysée a, à voir dans une affaire guinéenne? Partout aujourd’hui on est en train de chasser la France », a alerté Alpha Condé. Mais là réplique de Gnalen n’a pas tardé à tomber.

« C’est mal me connaître. L’Elysée ne se mêle de rien du tout. Là, je ne comprends pas ce que vous recherchez, parce que moi, tout ce que je veux, c’est que ma mère soit enterrée. Acceptez qu’elle se fasse enterrer. Je n’ai même pas discuté avec quelqu’un de Madina. Ce n’est pas vrai. Je n’ai parlé qu’avec ton avocat et Bantama Sow. Vieux Dabo je n’ai rien avec lui », a-t-elle réagi, avant de faire retentir une interrogation amère à Alpha Condé.

« Moi j’ai une question ! Est-ce que tu as vraiment aimé ma maman ? », demande Gnalen Kaba qui réside en France.

« Cela ne te concerne pas. C’est ta maman j’ai épousé, ce n’est pas toi j’ai épousé. Je n’ai pas à répondre à cette question », rétorque le Président du RPG.

Selon nos informations, ce malentendu pourrait reporter le rapatriement du corps de l’ancienne première dame.