Beaucoup d’interrogations continuent de se poser depuis l’arrestation de ces jeunes gens la semaine dernière, dans les préfectures de Coyah et de Dubréka. Ce samedi 26 octobre 2019, lors l’assemblée générale hebdomadaire du parti au pouvoir, Amadou Damaro Camara, Président de la majorité présidentielle à l’Assemblée Nationale, a dans son intervention, annoncé que 214 autres jeunes ont été appréhendé à Siguiri, 80 et quelque à Kankan et dizaine à Fria.

De nos jours, certaines informations font croire que ces jeunes seraient venus en Guinée pour travailler au compte de QNET. Pendant ce temps, certains parmi ces jeunes arrêtés, notamment le Sénégalais, a témoigné que sa venue en Guinée, ne s’inscrivait pas dans le cadre de travailler au compte de QNET, mais d’une autre société, puisque QNET serait dans son pays. Ce flou qui reste plané encore dans la cité, ne laisse pas indifférent le peuple de Guinée, notamment les responsables du RPG arc-en-ciel qui, invitent les citoyens à la vigilance.
« Nous vous invitons à la vigilance car, le Libéria à côté a connu la guerre, la Sierra Leone même chose, la Guinée Bissau également. Le Mali est en guerre. Le Sénégal a toujours connu des suspenses. La Côte d’Ivoire a connu la guerre. Il y a des phénomènes qui ont commencé en Guinée. Ces 140 et quelques jeunes gens qui ont des anti-balles sur leurs corps entre guillemets, disent qu’ils sont des travailleurs d’une société d’Internet», s’inquiète Amadou Damaro Camara, avant d’ajouter que plus de 300 autres jeunes sont aussi arrêtés dans les préfectures de Kankan, Siguiri et Fria.

Pour mettre plus vite les choses au clair afin de mettre aux arrêts, toutes personnes, de près ou loin et liées à cette affaire, Damaro demande au nom la direction nationale du parti, aux services de sécurité d’aller au fond et au tréfond dans les enquêtes.

Bantama Sow, ministre des sports, de la Culture et des PH

Sur ce même dossier, le ministre de la Culture des Sports et du Patrimoine historique, a lancé un appel pressant à la justice guinéenne, de ne pas classer le dossier de ces jeunes arrêtés, comme se fut le cas avec celui du célèbre grenade qu’on en a parlé pendant un moment en Guinée.

Il faut signaler que, partant de ce climat sociopolitique tendu ces derniers temps en Guinée, force est de croire qu’il y a de quoi craindre, quand on sait que certains pays frontaliers qui ont connu les guerres, ont toujours commencé par ces situations pareilles.
« Il s’agit de la sécurité de la Guinée. Et comme ça commence à parler, nous avons apris qu’il y a certains leaders qui commencent à prendre des billets d’avions pour aller voir du côté de Paris. Mais même s’ils vont jusqu’à Djakarta, le peuple de Guinée les rattrapera».

Sur ce même dossier, le ministre de la Culture des Sports et du Patrimoine historique, a lancé un appel pressant à la justice guinéenne, de ne pas classer ce dossier de ces jeunes arrêtés, comme se fut le cas avec celui du célèbre grenade qu’on en a parlé pendant un moment en Guinée.

Il faut signaler que, partant de ce climat sociopolitique tendu ces derniers temps en Guinée, force est de croire qu’il y a de quoi craindre, quand on sait que certains pays frontaliers qui ont connu les guerres, ont toujours commencé par ces situations pareilles.

Sâa Robert Koundouno pour maguineeinfos.com